MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE

Bienvenue au numéro de novembre 2007 de NeuroEcho. Dans ce numéro, nous sommes heureux de fournir de plus amples détails au sujet des deux équipes qui ont été sélectionnées au deuxième concours du Programme de régénération du cerveau. Ces équipes entament leur première année de recherche et chacune d’elle a préparé un résumé de son projet pour l’année à venir.

Outre les projets de recherche, nous vous présentons aussi les chercheurs, histoire de vous faire connaître les principaux acteurs dans les coulisses de la science. Nous commençons par une entrevue avec le Dr Louis-Éric Trudeau – un des chefs d’équipe du Programme de régénération du cerveau – qui partage sa passion pour la science avec nous et nous laisse entrevoir l’homme à l’extérieur du labo. Dans de futurs numéros, nous présenterons des entrevues et profils mettant en vedette d’autres membres des équipes.

Nous vous présentons aussi le rapport du premier récipiendaire de la bourse de voyage Dr Hubert van Tol, Long-Jun Wu, membre de l’équipe du Programme de régénération du cerveau dirigée par Dr Michael Salter. Cette bourse a été créée en l’honneur du Dr Hubert van Tol, qui reconnaissait l’importance d’une riche expérience internationale, particulèrement pour les jeunes chercheurs.

En dernier lieu, NeuroScience Canada et ses partenaires ont travaillé avec le Forum des politiques publiques (FPP) afin d’organiser des tables rondes qui ont eu lieu de mars à mai dans quatre villes canadiennes. Vous apprendrez que, au cours de l’été, le FPP a rédigé un rapport de ces sessions comprenant un résumé des points clés soulevés et des recommandations permettant à une coalition d’intervenants en neuroscience de communiquer efficacement un message commun aux gouvernements et au grand public. Les tables rondes et le rapport ont été rendus possibles grâce à la générosité de la Fondation Max Bell qui fournit du financement à NeuroScience Canada afin d’appuyer ses activités de sensibilisation du public et les activités de représentation.

Afin d’être au courant de toutes les activités de NeuroScience Canada, je vous invite à visiter notre site Web à www.neurosciencecanada.ca. Nous serons heureux de recevoir vos commentaires ainsi que des suggestions pour le contenu du site et des prochains numéros de NeuroEcho.

Ce numéro étant le dernier pour 2007, j’en profite pour vous souhaiter de joyeuses Fêtes et un bon début d’année pour 2008!

Inez Jabalpurwala,
présidente, NeuroScience Canada


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FAITS SAILLANTS DES PROGRAMMES DE RECHERCHE

Les trois équipes du Programme de régénération du cerveau complètent la troisième année de leur subvention

Les trois équipes du premier concours du Programme de régénération du cerveau ont maintenant achevé trois années de subvention. Le financement alloué par NeuroScience Canada leur a permis de réaliser des percées importantes :

Dre Miller et son équipe ont réussi à prouver que les cellules souches isolées de la peau de mammifère peuvent générer des cellules nerveuses capables d’encourager le rétablissement anatomique et fonctionnel suite à une lésion de la moelle épinière. L’équipe a réussi à définir et caractériser un nouveau précurseur de cellule du cerveau animal et humain qui présente la possibilité d’être utilisé pour traiter les lésions de la moelle épinière et la sclérose en plaques. En outre, les chercheurs ont identifié une protéine qui joue un rôle important dans la vie et la mort des cellules de mammifère, découverte qui aura des répercussions sur le système nerveux blessé et malade.

Dr Salter et son équipe ont découvert que l’interaction entre les cellules nerveuses et les cellules non neuronales appelées microgliales dans la moelle épinière est essentielle au développement et au maintien de la douleur chronique suite à une blessure nerveuse périphérique. Les chercheurs ont défini une série de signaux cellulaires qui sont nécessaires à cette interaction et ils profitent de cette découverte pour élaborer une nouvelle génération de médicaments visant à cibler sélectivement la douleur neuropathique chronique afin de la traiter.

Dr Wang et son équipe ont bloqué l’adaptation du cerveau liée à la dépendance et au comportement psychotique grâce à un nouveau médicament élaboré pour perturber le processus cellulaire responsable de la plasticité synaptique. L’équipe a aussi utilisé de l’information innovatrice au sujet de la formation des synapses en bas âge pour créer un modèle animal unique pour l’autisme et elle travaille à l’élaboration de nouveaux peptides d’interférence comme traitement possible pour cette maladie dévastatrice chez les enfants.

Les deux nouvelles équipes du Programme de régénération du cerveau

Deux équipes additionnelles ont été choisies pour recevoir du financement en juin 2007 suite au deuxième concours du Programme de régénération du cerveau : L’étude des gènes responsables de la maladie de Parkinson : nouvelle convergence vers la dysfonction mitochondriale et la mort neuronale, recherche menée par Dr Louis-Éric Trudeau; et Exploiter les aspects bénéfiques de la neuroinflammation dans la régénération du système nerveux central, recherche menée par Dr V. Wee Yong. Nous avons demandé aux chefs d’équipe de nous fournir un aperçu de leur plan de recherche pour l’année à venir.

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Dr. Louis-Éric Trudeau,
professeur agrégé, département de pharmacologie, Université de Montréal

Au cours de la première année de la subvention, l’équipe de Dr Trudeau aura comme objectif d’évaluer l’impact de diverses mutations génétiques associées à la maladie de Parkinson sur le fonctionnement des organites intracellulaires appelés mitochondries et des neurones, particulièrement les neurones du cerveau produisant la dopamine. L’équipe concentrera ses premiers efforts sur les gènes LRRK2, DJ-1, Pink1 et Parkin. Des expériences seront effectuées sur des neurones de souris et de la mouche. Les Drs Yong et Park vont mettre au point de nouvelles approches pour inactiver la fonction de ces gènes chez la mouche et développer des tests comportementaux permettant d’évaluer l’impact fonctionnel. Les Drs Park et McBride vont poursuivre leurs efforts récents pour mettre au point de nouvelles approches permettant de mesurer les diverses fonctions mitochondriales. Les Drs Fon, Trudeau et Schlossmacher vont concentrer leurs premiers efforts sur le gène Parkin et vont évaluer l’impact de sa délétion sur la fonction mitochondriale et la physiologie des neurones à dopamine, l’étude des protéines avec lesquelles Parkin interagit, et la régulation de son expression. Ces études mèneront vers une plus grande compréhension des causes des lésions cérébrales dans le contexte de la maladie de Parkinson et autres troubles neurodégénératifs.

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Dr. V. Wee Yong,
professeur, départements d’oncologie et neurosciences clinique, Université de Calgary

L’équipe de Dr Yong tentera de remanier les réactions inflammatoires afin de freiner les aspects nuisibles de l’inflammation sur le système nerveux tout en favorisant les aspects bénéfiques avec l’espoir qu’ils entraînent des effets positifs. Au cours de la première année, les laboratoires des Drs Power, Rivest et Yong vont collaborer afin de générer différents sous-ensembles de cellules inflammatoires qui seront testées sur des cultures de neurones et dans une préparation de tranches de moelle épinière avec l’aide de Dr Stys. Les chercheurs tâcheront de déterminer si les cellules inflammatoires endommagent les axones par un phénomène d’excitotoxicité. Ces expériences examineront le rôle d’un sous-ensemble immunitaire particulier sur l’intégrité neuronale et visent à élaborer des stratégies de neuroprotection pour prévenir les dommages aux neurones et aux nerfs. Afin d’étoffer cette recherche, l’équipe clinique des Drs Costello et Metz examineront des patients souffrant d’une inflammation du nerf optique à l’aide d‘un instrument ophthalmologique, la tomographie par cohérence optique (TCO). L’installation de l’appareil TCO et la formation du personnel sont prévues pour la première année. En outre, les Drs Costello et Metz commenceront le suivi longitudinal de patients souffrant de sclérose en plaques (SP) dans une étude de longue haleine afin de définir la relation entre l’inflammation du nerf optique, la perte de fibre nerveuse et la possibilité de guérison. Ces études cliniques vont préparer le terrain pour la planification d’essais, non seulement pour la neuroprotection mais aussi pour la réparation car un troisième volet de l’équipe du Dr Yong tente d’encourager la remyélinisation (réparation de la myéline) dans des modèles de démyélinisation. Dans cette optique, la première année marquera le début d’une collaboration entre les Drs Stys, Rivest, Power et Yong sur les stratégies de réparation. Par ailleurs, les propriétés bénéfiques d’un système immunitaire normal et en santé seront exploitées afin de stimuler la réparation. Étant donné qu’il est de plus en plus admis que l’inflammation joue un rôle vital dans les blessures et la guérison, les expériences sont généralement pertinentes non seulement pour les processus d’inflammation tels que la SP et les accidents cérébrovasculaires, mais aussi pour ce qui est du vieillissement normal.

Bourse de voyage Dr Hubert van Tol

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Dr. Long-Jun Wu, récipiendaire de la bourse de voyage Dr Hubert van Tol 2007;
Dre Monica Seger-van Tol

NeuroScience Canada a annoncé le premier récipiendaire de la bourse de voyage Dr. Hubert van Tol lors de notre assemblé générale annuelle le 23 mai 2007. Dre Monica Seger-van Tol a remis le prix à Dr. Long-Jun Wu, un stagiaire postdoctoral dans le département de physiologie de l’Université de Toronto. Dr. Wu a assisté à la conférence Imaging Structure & Function in the Nervous System, à Cold Spring Harbor aux États-Unis, entre le 24 juillet et le 13 août 2007. Le cours a fourni des connaissances théoriques et pratiques sur l’utilisation de la microscopie avancée qui ont été utiles pour ses travaux en cours sur l’activité des cellules microgliales du cerveau et la douleur chronique. Le cours a considérablement rehaussé les compétences en recherche de Dr Wu et a contribué favorablement à ses expériences – ce qui n’aurait pas été possible sans cette bourse.

C’est un honneur pour NeuroScience Canada d’être associé à la bourse de voyage Dr Hubert van Tol par laquelle nous perpétuons le souvenir de Dr van Tol. La bourse permet à des étudiants au doctorat et à des boursiers postdoctoraux faisant de la recherche dans le cadre du Programme de régénération du cerveau d’assister à d’importantes conférences ou d’aller en formation à l’extérieur du Canada. Ce prix met en évidence l’importance accordée par le Dr van Tol à une solide expérience sur le plan international.

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CAMPAGNE DE SENSIBILISATION

Rapport des tables rondes

Le Forum de politiques publiques a préparé un rapport sur les quatre tables rondes qui ont réuni les principaux intervenants en neuroscience de même que les responsables de l’élaboration des politiques et les représentants élus afin de discuter des meilleures façons de mettre en place les politiques publiques nécessaires pour appuyer la recherche sur les maladies neurologiques et psychiatriques et leur impact. Avant de finaliser le rapport, le Forum des politiques publiques a rencontré des représentants du gouvernement et des experts en politique pour des entrevues individuelles afin de connaître leurs réactions devant les conclusions et afin de peaufiner les recommandations.

Le rapport présente les faits saillants des discussions et les recommandations qui permettront à ces organismes de bien communiquer leurs messages collectifs aux gouvernements et au grand public. Les séances se sont déroulées de façon très positive et la grande majorité des participants sont d’avis que les groupes d’intervenants en neuroscience auraient un impact plus considérable s’ils délivraient d’une seule voix le message sur la prévalence et l’incidence des maladies du cerveau et du système nerveux et le besoin d’augmenter le financement pour la recheche en neuroscience. En outre, NeuroScience Canada a reçu leur solide appui pour mener ces efforts. Cette décision marque un grand pas en avant car elle exprime un désir de collaborer vers un but commun, même si la structure d’une telle coalition reste à définir.

Le rapport final est disponible sur notre site Web : www.neurosciencecanada.ca.

Sommet national des groupes d’intervenants en neuroscience

Une des recommandations clés contenues dans le rapport est l’organisation d’une rencontre à l’échelle nationale où tous les groupes d’intervenants, les organismes bénévoles de santé et les membres éventuels de la coalition seront conviés. L’occasion sera propice pour discuter des conclusions clés et des recommandations contenues dans le rapport des tables rondes du Forum des politiques publiques, et de poursuivre la discussion au sujet de la proposition de coalition réunissant des groupes d’intervenant en neuroscience. Si la coalition proposée reçoit un appui favorable, il faudra définir les étapes suivantes. La rencontre aura lieu le 12 décembre à Toronto. Un rapport des faits saillants de cette rencontre paraîtra dans le prochain numéro de NeuroEcho.

 

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PROFIL D'UN CHERCHEUR

Dr Louis-Éric Trudeau

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L’impact fonctionnel des mutations génétiques de la maladie de Parkinson sur les neurones produisant la dopamine sera déterminé en utilisant diverses approches comme les techniques d’imagerie par fluorescence.

 Le Dr Louis-Éric Trudeau est professeur agrégé dans le département de pharmacologie de l’Université de Montréal. Son projet de recherche, L’étude des gènes responsables de la maladie de Parkinson: nouvelle convergence vers la dysfonction mitochondriale et la mort neuronale, est subventionné par notre Programme de régénération du cerveau. Il a accepté de nous rencontrer dans son bureau et de nous donner un aperçu de son lieu de travail.

1. Qu’est-ce qui vous a poussé à poursuivre une carrière scientifique ?

Je ne sais pas si c’est la même chose pour tous les scientifiques, mais j’ai toujours eu une passion pour la science. Quand j’étais petit, j’adorais faire des expériences dans mon sous-sol avec des kits de chimie achetés par mes parents. En fait, lorsque j’ai commencé mes études, je voulais être chimiste.

2. Vous avez fait une maitrise en France et un post-doctorat aux États-Unis. Pourquoi avoir décidé d’installer votre laboratoire à Montréal plutôt que de vous établir à l’étranger ?

Le Canada est un des meilleurs endroits dans le monde pour faire de la recherche dans le domaine des neurosciences. De plus, il y a une excellente concentration de chercheurs en neuroscience à Montréal. L’Université de Montréal m’offrait la possibilité de développer mon champ de recherche – la transmission synaptique – c’était donc naturel pour moi de m’établir ici. Je voulais par ailleurs pour mes enfants un milieu de vie sécuritaire, multiculturel et bilingue, avec le français comme langue principale de scolarité.

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Différentes lignées cellulaires et cultures primaires de neurones à dopamine seront préparées à partir de souris transgéniques chez qui les gènes de la maladie de Parkinson ont été inactivés.

 
3. Quel aspect de votre travail préférez-vous?

J’adore mon travail en général ; lorsque je me réveille le matin, j’ai le goût d’aller travailler ! Les journées ne sont jamais les mêmes, donc c’est très stimulant. J’ai l’impression d’être encore aux études parce que je suis perpétuellement en mode d’apprentissage.

4. Quels sont vos intérêts en dehors de votre travail?

Je suis un adepte de plein air. En été, je fais beaucoup de vélo et en hiver je fais du ski de fond.

5. Quelle sujet scientifique autre que le vôtre vous intéresse?

Je trouve très intéressant la relation entre l’activité physique et la santé. Tout le monde sait qu’il faut faire de l’exercice et bien se nourrir pour être en santé… Mais pourquoi scientifiquement est-ce ainsi ? Si on en savait plus sur ce sujet, je crois que nous pourrions développer de meilleurs programme de préventions des maladies.

6. Quels seraient des exemples d’application possible de votre recherche?

Je m’intéresse aux neurones qui produisent la dopamine. Celles-ci ont une pertinence pathologique pour plusieurs maladies comme la schizophrénie, le trouble déficitaire de l’attention, et la maladie de Parkinson. Donc même si jusqu’à maintenant, ma recherche a été plutôt de nature fondamentale, le travail que nous effectuons pourrait très bien mener à des découvertes qui seraient pertinentes dans le contexte de l’élaboration de traitements pour ces maladies.

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La libération de dopamine en temps réel sera mesurée sur des tranches vivantes de cerveau de souris transgéniques à l’aide d’une technique appelée voltamétrie cyclique.

7. Certains aspects de la recherche en neuroscience touchent à des questions d’éthique –un exemple étant la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Y a-t-il des questions d’éthique qui se sont posées au cours de votre recherche et si oui, comment les avez-vous adressées ?

La question d’éthique principale à laquelle je suis confronté est celle de l’utilisation d’animaux pour fin de recherche. Ma recherche nécessite des souris appelées transgéniques (dont les cellules ont été modifiées génétiquement). Avant de les manipuler, je dois obtenir une autorisation du Comité d'éthique de l'utilisation des animaux. Celui-ci veille à ce que je respecte les principes éthiques et les politiques de l’université. Nous essayons bien sûr d’effectuer notre recherche en utilisant le moins d’animaux possibles et en respectant les normes imposées pour assurer leur utilisation sans infliger inutilement de la souffrance.

8. Qu’est-ce que la subvention de NeuroScience Canada va vous permettre d’accomplir que vous n’auriez pas pu faire autrement ? Quelle est la différence entre notre type de subvention et d’autres possibilités de financement ?

Votre subvention est différente par sa portée. En effet, en finançant des projets regroupant des chercheurs de diverses disciplines et institutions, NSC m’a permis de former une équipe qui réuni des chercheurs spécialisés dans la biologie moléculaire des maladies neurodégénératives, en génétique du développement neuronal, en biologie des mitochondries provenant des Universités d’Ottawa, de l’Institut neurologique de Montréal et de l’Université de Montréal. La subvention me permet de créer des collaborations très substantielles entre des laboratoires qui sans ce financement n’auraient été en mesure que d’établir des collaborations ponctuelles et à portée scientifique plus limitée. Même nos étudiants et stagiaires post-doctoraux en bénéficient, puisqu’ils auront la possibilité d’aller faire des stages dans les laboratoires de ces institutions. Grâce à cette subvention, nous pourrons embaucher plusieurs nouveaux techniciens et jeunes chercheurs qui auront la chance de participer à un programme de recherche emballant et d’envergure substantielle. Enfin, la subvention permettra à notre équipe d’aborder le projet de recherche de façon systématique – et non de façon ponctuelle – ce qui fera avancer les choses beaucoup plus rapidement.

Si vous avez des commentaires ou des questions sur le contenu de ce numéro, contactez-nous.

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