Faites un don
ENGLISH

Programmes
en partenariat

Changer la taille de police / Change Font size

NeuroScience Canada se consacre à promouvoir et à financer la collaboration de la recherche à l’échelle nationale. Reconnaissant que la maladie neurologique, avec le cancer et la maladie cardiovasculaire, est une des trois principales affections qui touchent les Canadiens, NeuroScience Canada cherche à associer les dons philanthropiques privés aux fonds publics afin d’appuyer les projets qui contribueront aux avancées des connaissances sur toutes les formes de cette affection. Le Partenariat jumellera tous les dons par l’entremise de partenariats. À voir aussi : Programme de régénération du cerveauMC.

Projet Alberta Initiative

Le projet Alberta Initiative a été développé dans le but de retenir d’excellents jeunes chercheurs en neuroscience dans trois universités en Alberta : l’Université de Calgary, l’Université de l’Alberta et l’Université de Lethbridge. Les dons faits au projet Alberta Initiative sont combinés avec des fonds de la Alberta Heritage Foundation for Medical Research (AHFMR), multipliant ainsi l’appui financier. La AHFMR dirige aussi le processus derévision des candidatures par des pairs en vue de sélectionner les récipiendaires des bourses.

À ce jour, nous avons contribué 597 650 $ afin de décerner huit bourses de recherche et 22 bourses d’études. Ces fonds ont été jumelés par la AHFMR selon un ratio de 7:3. Un montant additionnel de 125 000 $ a été alloué à l’appui de deux chercheurs du laboratoire de Dr Samuel Weiss à l’Université de Calgary, dans le cadre du projet de Dre Freda Miller du Programme de régénération du cerveauMC.

Un montant additionnel de 75 000 $ est alloué à l’appui de la recherche qui étudie la maladie mentale et les troubles concomitants comme facteurs déterminants de l’itinérance. Deux éminents chercheurs, Dr James R. Dunn et Dre Paula Goering, mènent un projet d’étude de faisabilité à Calgary et à Toronto pour la démonstration d’un programme de logement supervisé. Cette étude pilote examine les effets d’un hébergement encadré sur les personnes souffrant de maladie mentale sévère et persistante et se penche particulièrement sur les effets d’un logement supervisé sur la stabilité de l’hébergement futur, la qualité de la vie, le fonctionnement, les symptômes et l’utilisation des soins en santé par les personnes aux prises avec ces maladies. En avril 2008, les docteurs Dunn et Goering ont rapporté avoir complété la collecte de données et ont formé un groupe de travail afin d’évaluer la fiabilité et la validité des données. En outre, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC)  a utilisé cette étude comme référence clé  dans sa demande auprès du gouvernement fédéral pour l’allocation de 110 millions $ pour la recherche tentant d’aider les sans-abri souffrant de maladie mentale. Dre Goering est maintenant conseillère en recherche chez la CSMC pour la conception et l’élaboration de cinq projets de recherche de démonstration dans cinq villes afin d’aider les Canadiens vivant avec la maladie mentale qui sont sans abri. Elle prévoit mettre les conclusions de l’étude de faisabilité au profit de la planification de l’étude plus approfondie de la CSMC.

La bourse Barbara Turnbull pour la recherche sur la moelle épinière

Cette bourse, à l’appui de la recherche canadienne sur les lésions de la moelle épinière, est financée par NeuroScience Canada en partenariat avec la Fondation Barbara Turnbull pour la recherche sur la moelle épinière et avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT), membre des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). La bourse est décernée au chercheur qui poursuit un projet de recherche jugé le plus remarquable et prometteur dans ce domaine parmi les investigateurs financés par les IRSC pour l’année en cours. NeuroScience Canada et la Fondation Barbara Turnbull pour la recherche sur la moelle épinière contribuent 25 000 $ respectivement à la bourse pour un total de 50 000 $. Cette somme est ajoutée à la subvention d’exploitation de 300 000 $ fournit au chercheur par les IRSC sur une période de trois ans. Sept bourses ont été décernées jusqu’à présent. Veuillez vous référer à la section Prix et Bourses pour la liste complète des récipiendaires.

Le programme canadien de recherche en neurotraumatologie (PCRN)

Le PCRN finançait l’excellence de la recherche en neurotraumatologie (régénération du cerveau et de la moelle épinière), se centrant sur les efforts de recherche au Canada, minimisant un dédoublement des efforts, encourageant la collaboration entre les institutions, les laboratoires et les scientifiques, et préconisant un environnement où les jeunes scientifiques et enquêteurs cliniques peuvent s’épanouir. Ce programme était une initiative de NeuroScience Canada, en partenariat avec l’Institut Rick Hansen/Initiative Neurotrauma Rick Hansen-C-B. (RHI/INRH-CB), la Regeneration Tour Society (RTS), la Alberta Paraplegic Foundation (TAPF), la Manitoba Neurotrauma Initiative (MBNI), la Newfoundland/Labrador Neurotrauma Initiative (NLNI), la Fondation ontarienne de neurotraumatologie (FON) et les IRSC. Depuis sa création en 1999, le programme a alloué 16,8 millions $ pour le financement de 56 subventions d’exploitation et de 22 bourses.

Douleur chronique

Entre mai 2003 et mars 2004, le Dr Patrick McGrath du Consortium canadien des mécanismes, du diagnostic et de la gestion de la douleur a recruté plusieurs stagiaires en vue de travailler sur la question des « Origines des mécanismes et déterminants psychosociaux de la douleur chronique ». Cette recherche visait à découvrir les origines de la douleur chronique dans l’enfance et l’adolescence. NeuroScience Canada a versé 34 000 $ pour le programme, divisé en quatre volets.

Déficience cognitive liée au vieillissement

NeuroScience Canada est membre du Partenariat sur les troubles cognitifs liés au vieillissement (TCV). Le partenariat TCV est un regroupement d’organisations gouvernementales, non-gouvernementales et d’entreprises œuvrant dans l’industrie médicale, mené par l’Institut du vieillissement des IRSC. La mission du partenariat est d’améliorer les connaissances en déficience cognitive en coordonnant des efforts accrus de recherche qui faciliteront le développement, l’application et l’évaluation des interventions, services et produits destinés aux personnes âgées. Depuis le 1er juin 2005, les partenaires TCV se sont engagés à donner 15,3 millions $ pour financer des programmes de recherche et pour appuyer des chercheurs œuvrant dans ce domaine.

Thérapie génique visant les maladies neurologiques

Ce programme a supporté une équipe interdisciplinaire de scientifiques dirigés par le Dr Georges Karpati, un chercheur de l’Institut neurologique de Montréal. L’équipe étudiait l’utilisation de nouvelles thérapies géniques pour traiter et potentiellement guérir des troubles neurologiques et neuromusculaires chez les jeunes enfants et les adolescents, comme la dystrophie musculaire de Duchenne, la maladie de McArdle (déficience en glycogène phosphorylase) et une sorte de tumeur du cerveau appelée gliblastome multiforme. Ce programme de 1,5 million $ a offert un levier exceptionnel, une somme de 14 $ étant appariée à chaque dollar reçu en don. NeuroScience Canada a contribué 100 000 $ au projet. Les autres partenaires étaient l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et de la toxicomanie (INSMT), l’Association canadienne de la dystrophie musculaire du Canada (ACDM) et d’autres instituts membres des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

La bourse de recherche post-doctorale du Dr Norma Calder sur la schizophrénie

La bourse de recherche postdoctorale Dre Norma Calder sur la schizophrénie est un partenariat entre NeuroScience Canada et la Fondation Dre Norma Calder sur la schizophrénie en Colombie Britannique (maintenant appelée Mind Foundation of BC) qui a financé un boursier de l’Université de Colombie Britannique menant des travaux de recherche sur la schizophrénie dans le cadre du programme de partenariat en santé des IRSC. Le récipiendaire de la bourse a reçu 41 500 $ par année sur une période de trois ans. NeuroScience Canada y a contribué 10 375 $ par année, de 2003 à 2005.

En 2003, un comité d’examen par les pairs a accordé la bourse, qui a commencé en septembre 2003, à Dre Clare L. Beasley. Ancienne résidante du Royaume-Uni, Dre Beasley a terminé son doctorat à l’Université de Sheffield et a été boursière en recherche à l’Institut de psychiatrie de Londres. La recherche de Dre Beasley s’intitulait « Recherche sur les rôles possibles des protéines, des lipides et des métabolites dans la schizophrénie. »

La recherche de Dre Beasley étudie les niveaux de myéline (la gaine protectrice faite de substance grasse qui enveloppe les axones et qui est essentielle à la circulation rapide de l’influx nerveux) contenue dans la matière grise des patients souffrant de schizophrénie et de troubles de l’humeur. Les conclusions indiquent que la concentration de cholestérol était plus basse en présence de trouble bipolaire et de trouble dépressif majeur, mais pas dans le cas de la schizophrénie. Ces conclusions ont été publiées dans le numéro d’octobre 2005 du journal Bipolar Disorders.

Programme de recherche en schizophrénie Saskatchewan

Le programme de recherche en schizophrénie Saskatchewan est un programme de 1 million $ d’une durée de cinq ans qui tente d’apporter un diagnostic précoce et de meilleurs traitements aux personnes souffrant de ce grave trouble du cerveau. Le programme compte parmi ses partenaires financiers AstraZeneca Canada, l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des IRSC, la Royal University Hospital Foundation, la Schizophrenia Research Foundation Saskatchewan, la Schizophrenia Society of Saskatchewan – section Saskatoon et le College of Medicine. NeuroScience Canadafournit un montant additionnel de 30 000 $ au programme.

Le Dr Xin-Min Li et son équipe de chercheurs ont élaboré des projets de recherche qui démontrent que l’administration d’antidépresseurs avec des antipsychotiques atypiques produisait une synergie de protection chez les animaux où un changement de comportement et de plasticité des neurones de l’hippocampe était provoqué par un stress. On sait que ces états sont également associés aux patients souffrant de dépression et de schizophrénie. Les conclusions de ces recherches ont déjà été publiées dans plusieurs journaux scientifiques importants.