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Pourquoi les neurosciences ouvertes ?

Perspectives politiques Mises à jour de Brain Canada

Pour les millions de Canadiens touchés par les troubles cérébraux, les réponses ne viennent pas assez vite. C'est pourquoi Brain Canada estime qu'il est impératif de réunir les chercheurs pour qu'ils partagent leurs connaissances.

"Ce que nous voulons, c'est la bonne réponse, pas la première", déclare le Dr Alan Evans, directeur scientifique de la Canadian Open Neuroscience Platform (CONP). La CONP est un projet pancanadien qui relie plusieurs des plus grands spécialistes du cerveau du pays afin qu'ils puissent partager des données sur des maladies complexes qui manquent de compréhension et de traitements efficaces - des troubles tels que la maladie d'Alzheimer et la dépression. Cette approche collaborative correspond bien à la jeune génération de chercheurs qui ont été formés à travailler de manière interdisciplinaire.

"Au lieu d'avoir un laboratoire dans une ville qui recueille des données et publie une ou deux études, nous pensons que la solution est de rendre les données disponibles en ligne", déclare le Dr Evans, "En attirant plus d'yeux et d'esprits sur les données, nous accélérons les traitements

Les bases de données numériques à grande échelle qui stockent des informations comportementales, d'imagerie cérébrale et génétiques pour chaque patient - et les superposent aux données similaires de millions d'autres patients - fournissent des indices sur les interactions et les connexions complexes entre l'esprit, le cerveau et le corps.

"Une fois que nous aurons mieux compris ces connexions, nous pourrons mettre au point des interventions thérapeutiques plus efficaces", explique le Dr Evans. La réalisation de projets de grande envergure et potentiellement transformateurs de ce type s'inscrit dans le plan de Brain Canada, qui vise à réaliser les meilleures recherches scientifiques et à trouver les bonnes réponses.