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EN Donner

Réseaux structurels et fonctionnels dans les troubles du spectre de l’autisme et le syndrome de l’X fragile

Chef d'équipe 
  • Alan Evans, Montreal Neurological Institute and Hospital, McGill University
Membres de l'équipe :
  • Mayada Elsabbagh, McGill University
  • Sébastien Jacquemont, Sainte-Justine University Hospital Research Centre
  • Guy Rouleau, Montreal Neurological Hospital and Institute
  • Stephen Scherer, The Hospital For Sick Children
  • Peter Szatmari, Centre for Addiction and Mental Health
  • Evdokia Anagnostou, University of Toronto
  • Teresa Bennett, McMaster University
  • Bruce Pike, Montreal Neurological Hospital and Institute
  • Laurent Mottron, Université de Montréal
  • Azrieli Foundation

Aperçu du projet

De nombreuses maladies infantiles comme les troubles du spectre autistique (TSA) et le syndrome de l’X fragile (SXF) ne résultent pas d’une pathologie précise comme une tumeur, mais plutôt d’une croissance anormale du cerveau et de ses connexions. Il faut donc élaborer de nouvelles méthodes pour dépister ces anomalies à un très jeune âge afin d’établir un diagnostic, un pronostic et une intervention qui changeront la donne. Dans le cadre de ce projet, l’équipe d’Alan Evans développera des techniques de pointe pour déceler les premiers signes d’anomalie du réseau cérébral, notamment ceux des TSA et du SXF. Ces travaux mettront à contribution l’expertise canadienne en imagerie et analyse des réseaux du cerveau ainsi qu’une étude américaine portant sur une population unique de nourrissons à risque de présenter un TSA parce qu’un membre de leur fratrie en souffre. Grâce à l’étude IBIS (Infant Brain Imaging Study), on dispose d’une foule de données sur plus de 600 nourrissons à risque, mais des contraintes de financement ont limité la quantité d’analyses publiées. Aux fins du projet, les chercheurs s’en serviront pour explorer une gamme de techniques conçues pour mesurer la qualité de connexions cérébrales. L’équipe américaine de l’étude IBIS et les chercheurs canadiens collaboreront à ces travaux. En étudiant les nourrissons à risque dès l’âge de 3 mois, ils espèrent découvrir des biomarqueurs symptomatiques de l’apparition des TSA et du SXF. Plus encore, les résultats pourraient mener à une stratégie d’intervention précoce capable de limiter les dégâts causés par ces maladies.