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Corrélats neurobiologiques de la SMT

Chef d'équipe 
  • Doris Doudet, Univeristy of British Columbia
Membres de l'équipe :
  • Lara Boyd, University of British Columbia
  • Martin McKeown, Brain Research Centre, University of British Columbia
  • Martin Parent, Université Laval
  • John O'Kusky, University of British Columbia
  • Alex MacKay, University of British Columbia
  • Fidel Vila-Rodriguez, University of British Columbia
  • Genome BC
  • University of British Columbia
  • Djavad Mowfaghian Centre for Brain Health
  • Université Laval

Aperçu du projet

La stimulation cérébrale non invasive est une forme de traitement qui gagne en popularité pour soigner un nombre grandissant de troubles, dont la dépression majeure, la schizophrénie, l’ACV et la maladie de Parkinson. D’ailleurs, la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) s’avère l’un des traitements les moins invasifs et les plus sûrs, mais elle tarde à connaître son apothéose puisque son mécanisme d’action n’a pas encore été élucidé. On en sait très peu sur 1) la façon dont la SMT affecte les cellules et la chimie du cerveau, 2) son incidence sur les neurones, et 3) les changements qu’elle opère sur les principaux réseaux sensori-moteurs, cognitifs et émotionnels qui régissent le comportement. De plus, il n’est pas possible d’en raffiner la technique de traitement pour les troubles neurologiques sans préalablement savoir comment elle module les fonctions cellulaires d’un cerveau en santé. Ce projet vise à établir un cadre généralisable permettant de comprendre les processus cellulaires fondamentaux induits par la SMT. L’équipe de Doris Doudet appliquera un protocole de traitement par SMT commun dans des modèles de primates non humains et combinera deux techniques de neuroimagerie in vivo non invasives afin d’évaluer les changements cellulaires et moléculaires produits par la SMT. Les données scientifiques issues de cette étude mettront en lumière les effets fonctionnels et morphologiques de la SMT. Plus encore, elles établiront le profil d’innocuité de ce traitement qui pourra ensuite être raffiné. Ces travaux contribueront largement à améliorer les protocoles de stimulation cérébrale, augmentant d’autant les bénéfices cliniques de la stimulation cérébrale non invasive pour un grand nombre de patients atteints d’un trouble neurologique ou de l’humeur.