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Mécanisme pathogène de l’haploinsuffisance de la C9ORF72 dans la SLA et la DLFT : chemin vers une découverte thérapeutique

Chef d'équipe 
  • Janice Robertson, University of Toronto
  • ALS Society of Canada

Aperçu du projet

En 2011, des scientifiques ont découvert que la mutation héréditaire d’un gène nommé C9ORF72 qui n’avait pas encore été étudié était la cause la plus importante de la SLA et de la démence frontotemporale (DFT). Ces mutations ont été trouvées tant dans les formes héréditaires (familiales) et non héréditaires (sporadiques) de la maladie, et représentent le tiers des cas. Depuis cette découverte, les chercheurs de la SLA visent à comprendre la fonction normale du C9ORF72, à déterminer comment des mutations dans le gène peuvent causer la maladie et à créer des modèles animaux et cellulaires pour l’étudier. En 2015, la Dre Janice Robertson a publié un article jalon qui démontrait l’existence de deux formes différentes de la protéine C9ORF72, y compris une qui se trouvait dans la couche externe du noyau cellulaire, centre de commandement des cellules. Il s’agissait du premier signe de ce qui est devenu une découverte importante par trois équipes qui ont indépendamment démontré que des mutations du C9ORF72 perturbent les mouvements de substances essentielles vers et depuis le noyau. Dans le cadre de ce projet Hudson, l’équipe dirigée par la Dre Robertson cherchera à mieux comprendre les fonctions normales du C9ORF72 et à déterminer si la perte de ces fonctions par mutation pourrait causer ou contribuer à la SLA.