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EN Donner

préclinique de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer faisant appel à de petites molécules

Chef d'équipe 
  • David Vocadlo, Simon Fraser University
Membres de l'équipe :
  • Gideon Davies, York University
  • Sharon Gorski, Simon Fraser University
  • Leonard Foster, University of British Columbia
  • Cheng-Xin Gong, Institute for Basic Research in Developmental Disabilities
  • Ian Mackenzie, University of British Columbia
  • Howard Feldman, University of British Columbia
  • Michael Silverman, Simon Fraser University
  • Ging-Yuek Hsiung, University of British Columbia
  • Robert Britton, Simon Fraser University
  • Cheryl Wellington, University of British Columbia
  • Michael Smith Foundation for Health Research
  • Genome BC
  • Pacific Alzheimer's Research Foundation

Aperçu du projet

Il n’existe toujours pas de médicament capable d’arrêter ou même de freiner la progression de la maladie d’Alzheimer. Depuis l’échec retentissant de plusieurs études cliniques à un stade très avancé, tous s’entendent sur l’importance de trouver rapidement de nouvelles solutions afin d’élaborer les traitements dont la population vieillissante a besoin. La maladie d’Alzheimer se distingue par deux marqueurs pathologiques, soit des enchevêtrements et des plaques de protéines qui s’agglutinent dans le cerveau. Ils se forment à la faveur de microtubules mal formés de la protéine tau et de la bêta-amyloïde (Aß), un fragment de protéine qui est séparé de son composé d’origine, la protéine précurseur amyloïde. Dans le cadre d’expériences sur des modèles animaux de l’alzheimer, l’équipe de David Vocadlo a récemment inventé une façon d’enrayer la progression de la maladie en bloquant la toxicité des protéines Aß et tau. Cette méthode fait appel à une unité glucidique spécialisée rattachée aux protéines nucléaires et cytoplasmatiques, dont les protéines tau et Aß. Dans le cadre de ce projet, cette équipe pluridisciplinaire cherche à résoudre les principaux écueils qui permettront à cette cible thérapeutique de progresser à l’étape de développement clinique. Leurs objectifs incluent notamment : (i) optimiser les nouvelles molécules en leur conférant des caractéristiques thérapeutiques afin qu’elles puissent être administrées à l’humain, (ii) élucider le mécanisme de blocage de la toxicité des protéines tau et Aß, (iii) corroborer la preuve de concept dans des modèles murins de l’alzheimer pour les molécules optimisées, (iv) identifier les biomarqueurs qui appuient la progression de ces molécules à l’étape clinique, et (v) apparenter les marqueurs pathologiques et d’efficacité des modèles murins à ceux des tissus humains. C’est ainsi que les chercheurs disposeront de médicaments candidats prêts à passer à l’étape clinique, puisqu’ils maîtriseront bien leur mécanisme d’action ainsi que les biomarqueurs révélateurs de leur effet. Les molécules optimisées progresseront rapidement à l’étape des études toxicologiques et autres jalons subséquents.