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Traitement de la maladie de Parkinson par remodelage de l’efficacité et de l’intégrité mitochondriale

Chef d'équipe 
  • Ruth Slack, University of Ottawa
Membres de l'équipe :
  • David Park, University of Ottawa
  • Louis-Eric Trudeau, Université de Montréal
  • Laura Trinkle-Mulcahy, University of Ottawa
  • Krembil Foundation

Aperçu du projet

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative débilitante et incurable. Elle se manifeste par des troubles moteurs engendrés par la perte d’un groupe spécifique de cellules nerveuses, les neurones dopaminergiques, situées dans le pars compacta du locus niger. Depuis des décennies, le mystère plane autour de leur disparition et de l’apparition subséquente de la maladie de Parkinson. Or, il faut comprendre ce qui rend ces neurones vulnérables pour mieux traiter la maladie. Dernièrement, l’équipe de Ruth Slack a découvert que la mitochondrie (la centrale énergétique de la cellule) de ces neurones déploie un niveau alarmant d’énergie, contrairement aux autres cellules cérébrales. À ce niveau extrême d’activité, la mitochondrie libère des espèces réactives de l’oxygène (ERO), un produit dérivé qui inflige des dommages mortels à la cellule. Dans le cadre de ce projet, les chercheurs étudieront la fonction mitochondriale, son adaptation aux changements environnementaux et sa réponse au stress. À cette fin, ils emprunteront différentes méthodes pour identifier de nouvelles molécules capables d’améliorer l’efficacité et la résistance au stress des mitochondries en déclenchant une reconfiguration. Grâce à ces travaux, ils espèrent découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques qui aboutiront à des médicaments conçus pour améliorer l’efficacité énergétique des mitochondries et protéger ce groupe de neurones vulnérables à la maladie de Parkinson. Les chercheurs estiment que les nouveaux traitements de cette maladie passent par l’activation d’une reconfiguration mitochondriale.