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EN Donner

Partenariat entre parents et thérapeutes afin de procurer de l’exercice intensif et précoce pour améliorer la capacité de marche des enfants ayant subi un AVC périnatal

Chef d'équipe 
  • Jaynie Yang, University of Alberta
Membres de l'équipe :
  • John Andersen, University of Alberta
  • Adam Kirton, Alberta Children's Hospital Research Institute
  • Man-Joe Watt, University of Alberta
  • Heidi Sveistrup, University of Ottawa
  • Jennifer Zwicker, University of Calgary
  • Anna McCormick, Children's Hospital of Eastern Ontario (CHEO) Research Institute
  • Elizabeth Condliffe, University of Calgary
  • Women and Children's Health Research Institute
  • University of Alberta
  • University of Calgary

Aperçu du projet

L’AVC périnatal (autour de la naissance) est dévastateur, puisque ses effets durent toute la vie. Les traitements actuels visant à améliorer la capacité de marche sont limités et généralement passifs, comme par exemple l’étirement, les orthèses, les injections de toxine botulique et la chirurgie. Des travaux récents sur des modèles animaliers indiquent que la thérapie intensive active est efficace chez les jeunes, dont les trajets nerveux sont toujours en développement, mais pas chez les animaux plus vieux. L’équipe de Jaynie Yang a appliqué ces principes dans une étude de laboratoire effectuée auprès de jeunes enfants ayant subi un AVC périnatal en utilisant de l’activité intense basée sur le jeu 4 jours par semaine, et ce pour 12 semaines. Les résultats sont très prometteurs et démontrent que la thérapie intensive chez les jeunes enfants est faisable et mène à des meilleurs résultats de mobilité que les pratiques actuelles.

L’équipe propose ici une nouvelle étude qui implique les parents, cliniciens, gestionnaires et chercheurs, afin d’appliquer ce traitement dans des conditions réelles. Le traitement sera administré par des parents en partenariat avec des physiothérapeutes de première ligne. Selon les parents, le partenariat augmente la faisabilité de l’intervention en plus d’accroître leur autonomisation. Trois centres à Edmonton, Calgary et Ottawa seront impliqués. Tous les enfants seront suivis jusqu’à l’âge de quatre ans afin de déterminer si leurs résultats à long-terme sont meilleurs que ceux rapportés pour les enfants du même âge n’ayant pas subi cette intervention. La qualité de vie de l’enfant et de sa famille seront mesurés, ainsi que le rapport coût-efficacité du traitement. Si cette approche est efficace, elle sera appliquée par d’autres thérapeutes et parents. Le projet vise à remplacer les approches passives actuelles par une approche intensive et active qui mènera à des bienfaits pour l’enfant et ses parents bien au-delà de la durée de l’étude.